La prise en charge d’une dépendance aux opiacés s’inscrit dans le temps, fait appel à la multidisciplinarité et nécessite un suivi rapproché du patient
Résumer la dépendance aux opiacés à la dépendance physique et au « craving », c’est oublier la dimension psychologique, sociale et environnementale de la toxicomanie qu’il est indispensable de prendre en charge si l’on veut avoir quelque chance d’aider son patient à « décrocher ». La pharmacodépendance aux antalgiques semble, de ce point de vue, plus simple.